(Texte adopté par le bureau de la FFV le 18 juin 1979
(texte en gras), diffusé plus tard avec des ajouts)
L'ORGANISATEUR :
- ne doit pas automatiquement inclure l'entraîneur dans un dispositif de surveillance.
- prévoira un dossier
pour chaque entraîneur (dossier, laissez-passer...).
- organisera une
réunion des entraîneurs, présidents de comité de course, président de jury avant le
commencement des épreuves, cette réunion pouvant par la suite être journalière.
- s'engage, suite aux
interventions de sécurité des entraîneurs, en cas de force majeure (coup de vent,
recherche
), à assurer le ravitaillement en carburant.
- fournira à
l'entraîneur, à la fin de l'épreuve, un jeu de résultats complets.
- considérera
l'entraîneur comme le responsable de l'équipe par qui transiteront les informations
importantes (hors les informations officielles transmises aux concurrents selon le RCV et
les instructions de course).
L'ENTRAINEUR
- s'engage à prévenir, si possible à l'avance, l'Organisateur de sa venue.
- n'est pas là pour
augmenter le nombre de bateaux de surveillance, ayant un rôle important à jouer auprès
de ses coureurs avant et après l'épreuve (cependant, il peut naturellement venir en aide
à un Comité de Course) mais ne peut être inclus dans l'organisation sans son accord.
- profitera de la réunion
journalière pour faire connaître ses observations et celles de ses coureurs.
- s'engage à ne donner
aucune instruction à ses coureurs après le signal préparatoire.
- s'engage à respecter les
consignes du président de comité de course.
- s'engage, sauf cas de force
majeure, à rester à plus de 100 mètres de tout voilier en course, et à ne pas se
tenir, à partir du signal préparatoire, dans les prolongements de la ligne de départ.
- sera le porte-parole de
l'équipe auprès de l'organisateur.
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